il y a 8 type de sabres
Le tachi:
Le kodachi:
L'uchigatana:
Le nodachi:
Le katana:
Le wakizashi:
Le tantō:
Le naginata:
coutume sur les sabres Japonais
Il existe de nombreuses coutumes reliées au sabres japonais. Cela peut s'expliquer selon différents points de vue. D'une part, le sabre représente un symbole religieux et social et d'autre part, le sabre est une ½uvre à la fois dangereuse et relativement fragile.
-Ne jamais sortir entièrement la lame de son fourreau (saya) pour le présenter : à l'origine, cette coutume servait à garantir la sécurité des personnes alentours. Toutefois, cette coutume est restée très présente de nos jours pour les mêmes raisons. En général, on se doit de demander l'autorisation du propriétaire pour dégainer entièrement la lame, et surtout, on doit se tenir à bonne distance de celui-ci. La lame ne doit jamais être pointée vers le sol car en cas de chute, sa pointe risquerait d'être endommagée. De plus, lors de déplacement, la lame ne doit jamais être à l'horizontale. En général, elle se tient verticale, pointe vers le haut, tranchant vers celui qui le tien
-Ne jamais toucher la lame avec ses doigts. Il arrive souvent que certaines personnes veuillent vérifier le tranchant ou la surface de la lame. Malheureusement, une lame est très sensible à l'acidité de la sueur et s'en trouvera endommagée , c'est pourquoi, il ne faut jamais se laisser aller à un tel acte. L'½il reste le meilleur outil d'observation.
-Saluer discrètement la lame lorsqu'on la sort de son fourreau (dans la mentalité japonaise, un objet d'art mérite d'être reconnu pour ce qu'il est).
Fabrication des sabres japonais
La fabrication d'un sabre japonais prend un peu plus d'un mois : un mois de forge, et une semaine de polissage.
La lame du sabre japonais est traditionnellement forgée à partir d'un acier brut (tamahagane) transformé en acier composite : le massiot d'acier est naturellement composé de deux nuances, il est brisé en petits morceaux et ceux-ci sont triés en fonction de leur dureté. Les morceaux durs (hadagane ou kawagane) contenant plus de carbone sont utilisés pour l'enveloppe, et les morceaux plus tendres (shingane) pour le noyau.
Lors de la fabrication d'un sabre ou d'une épée, le problème principal du forgeron est de maintenir l'équilibre entre la capacité de coupe et la solidité. Un sabre coupant signifie souvent qu'il est fragile car la trempe nécessaire pour un bon aiguisage fragilise la lame. D'un autre côté, une lame souple risque de ne pas couper correctement.
Le sabre japonais a résolu ce problème avec élégance car chaque détail de la technique de forge participe à l'équilibre de la lame.
Il nous est impossible de déterminer comment ces techniques sont nées.
